vendredi 13 octobre 2017

Toute une vie Partie III

Hey, comment allez-vous ?

Je suis heureuse de vous retrouver pour cette troisième partie. Vous retrouverez les trois précédentes par là :
1ère Partie
2nd Partie




Plusieurs semaines étaient passées depuis l’arrivée de Charlie. Je ne lui avais toujours pas adressé la parole et Nadège ne m’avait pas pardonné les propos que j’avais profané en son encontre. Je me sentais seule et complètement démunie face à la situation. Je ne pensais pas que le retour de Charlie aurait tellement chamboulé ma vie. 
C'était le deuxième weekend que je passais seule, je me sentais nulle d'avoir réagi comme ça avec Nadège. Elle n'était pas censée savoir que c'était mon Charlie.

J’entendis quelqu’un sonner à la porte de mon appartement. En l’ouvrant je ne m’attendais pas à voir la personne qui se trouver derrière elle.
- Bastien ! Qu’est-ce que tu fais là ?
- Elisabeth je n’arrête pas de penser à toi.
- Rentre ! Je n’ai pas envie que les voisins entendent tes idioties !
Je le vis tremblotant et agité. Bastien s’était mon ex, j’ai rompu il y a un an, il était collant, jaloux et il m’espionnait le peu que je sortais, après six mois de relation, j’y mis un terme.
- Bon, qu’est-ce que tu as ?
- Je t’aime toujours.
- Bastien. Après un an ? Tourne la page. Tu n’es pas sorti avec d’autre fille ?
- Si bien sûr, mais aucunes ne t’égale.
- Je vais te le dire pour une dernière fois, je ne reviendrais pas avec toi. C’est fini depuis un an maintenant. On n’est pas fait l’un pour l’autre.
Je n’avais pas bougé de la porte. Afin de lui faire comprendre qu’il ne resterait pas longtemps.
- Va-t-en Bastien, je suis fatiguée et je n’ai aucune patience ce soir.
- Non, je reste. 
- Bastien, s’il te plait. 
Je le pris par le bras pour le diriger vers la sortie, lorsque qu’il me prit à la gorge et me plaqua contre le mur.
- Bastien lâche-moi, dis-je la voix étouffée.
Il approcha son visage du mien pour tenter de m’embrasser. Je lui donnai un coup de genou dans ses parties, je dus ne pas atteindre la cible, car, il me bloqua et me frappa au visage.
Qu’est-ce que ça faisait mal. 
Je le repoussai de toutes mes forces, il me jeta au sol et me chevaucha.
- Bastien lâche moi ! hurlai-je
- Je te veux une dernière fois
- NON ! Criai. Arrête, je repoussai ses mains, mais je n’arrivai qu’à le faire légèrement bouger !
- Arrête ! Hurlai-je de plus belle.
J’avais une peur qui me rongeait les entrailles ! Il allait me violer, je ne pourrais rien faire contre ça. J’avais beau essayer de toutes mes forces de le repousser rien n’y faisait, je n’avais pas assez de muscle pour ça.

Soudainement la porte s’ouvrit à la volée. Je vis Charlie apparaître dans mon champ de vision. Il tira d’un coup sec Bastien et se mit à le frapper.
Le temps de réaliser ce qui se passait je vis Bastien le visage en sang. Charlie au-dessus de lui est continuait de lui asséner des coups de poing.
- Charlie, arrête tu vas le tuer !
- Après ce qu’il t’a fait, il le mérite.
- Arrête ! S’il te plait ! Je crois qu’il a compris.
Mon regard était perdu sur Bastien. 
- Charlie, laisse maintenant.
Il se releva, laissa Bastien partir.
- Tu reviens ici et je tue enfoiré !
Charlie s’avança vers moi et effleura ma pommette.
- Aïe !
- Tu saignes !
- Ca aurait pu être pire si tu n’étais pas venu.
Il me prit la main et me fit aller dans la salle de bain. Il m’ordonna de m’asseoir sur le rebord de la baignoire. Je n’eus pas le temps de me voir dans le miroir.
Il fouilla dans l’armoire de salle de bain et y trouva des cotons et de l’alcool.
- Ca va piquer ! Me privint-il
Mon visage se crispa lorsqu’il déposa le coton sur ma pommette.
- J’ai eu la trouille de ma vie. Dis-je d’une demi voix
- Moi aussi. 
- Qu’est-ce que tu faisais dans mon immeuble ?
- Je voulais te parler. Lorsque je t’ai entendu crier, j’ai cru mourir. Et lorsque je l’ai vu sur toi et ce qu’il allait te faire… J’aurai pu le tuer.
- Je sais… 
Je savais de quoi il était capable. A l'époque, il avait quelques ennuis avec la police, suite à des bagarres avec des jeunes qui n'étaient pas très fréquentables.
-       Pourquoi est-ce que tu voulais me parler ?
- Je n’en pouvais plus de ton silence, que tu m’ignores !
- Je suis contente que tu sois venue.
Je le vis faire un sourire.
Je m’attardai sur ses mains rougi par les coups qu’il avait donné à Bastien. Je pris le coton et l’alcool, je pris sa main dans la mienne et je nettoyai ses plaies.

Je le fis venir dans ma chambre. Je m’asseyai dessus et il me rejoint.
- Je n’ose pas imaginer ce qu’il aurait pu te faire.
- Ça n’est pas arrivé
- C’était qui cet abruti ?
- Mon ex !
- Il t’a déjà frappé ?
- Non, je l’ai quitté y a un an. Il n’avait jamais essayé de lever la main sur moi. Je ne sais pas ce qu’il lui ait passé par la tête.
- Il faut que tu déménages.
- Je suis bien ici. 
Et si ce mec revient. 
-       Après ce que tu lui as fait, j’en doute beaucoup.
Il caressa mon visage.
- Je ne veux pas te laisser toute seule. Je vais aller dormir sur le canapé.
- Reste avec moi, s’il te plait.
Je m’allongeai dans le lit et il se lova contre mon dos.
- Tu m’as manqué Elisa.
- Toi aussi Charlie. Tu seras encore là quand je me réveillerais ?
- Je ne partirais plus jamais
Ce fut la première fois depuis longtemps que je m’endormis aussi vite.


On se retrouve bientôt pour une prochaine partie ;)

Ce passage vous a plu ? N'hésites pas à me laisser un petit mot.

S.

vendredi 6 octobre 2017

Toute une vie Partie II

Hey girls (and boys maybe :P)

Je vais essayer sur à mon article sur l'apprentissage de l'Anglais, d'introduire par moment des phrases dans la langue de Shakespeare. Pas dans la suite de mon roman ou nouvelle, je ne sais toujours pas quoi en faire, mais dans d'autre article. Comme promis voici la suite, bonne lecture.


Partie précédente

Dix ans plus tard

 - Allez princesse réveilles-toi !
« hum… » Murmurai-je
- C’est ton anniversaire, je t’ai rapporté le petite déjeuner, alors tu vas me faire plaisir et t’asseoir !
- Justement… De mauvaise grâce, je me redressai et lançai un regard noir.
- C’est comme ça que tu me remercies
- Merci Nadège
- J’aime mieux ça ! Bon mange, prépare toi et on part pour une journée magique !
Puis, elle repartit dans l'autre pièce.

Ce soir-là, nous avions une soirée assez spéciale à laquelle, nous devions assister. C'était un événement organisé par l'entreprise où je travaillais. Un homme d'affaire très fortuné avec acheté l'entreprise, non pas qu'elle était en difficulté. Cependant, il voulait se présenter auprès des salariés ce pourquoi, nous devions être tous réunis. Nous n’étions pas obligés d’y aller, si seulement, nous n’avions pas de poste à responsabilité. Nadège était Responsable de la gestion financière et moi Responsable communication de la filière Française. Alors, nous étions plus ou moins contraint d'être là. Je n'étais pas tellement heureuse d'y aller, surtout le jour de mes vingt-huit ans !

- Elisabeth, ta mère a déposé ce carton hier avant que tu rentres du travail. Dit-elle en me rapporta un carton poussiéreux au bord de mon lit.

Je l’ouvris et j’y vis des tas de vieux souvenirs. Mon doudou, mon premier collier fait main, s’il vous plaît. Qu’est ce qu’il était moche…C'était fait avec des pâtes de différentes couleurs et tailles. Je n'ai jamais été très doué en art créatif.  Des photos de Nadège et moi, les anciennes copines d’écoles et mon journal intime. Il n’était pas à la poubelle celui-là ! Je le pris dans mes mains, mais, je ne vis pas la clé. Je forçai un peu sur celui-ci et la fermeture s’ouvrit. Il était antique…
Un mot glissa du journal, je n’y portai pas attention. Je parcourais les pages du journal, rien de bien intéressant, juste les plaintes d’une ado, sans grande importance.
Je pris le mot tombé sur mes jambes quelques instants plus tôt et me figeai. En l’ouvrant, je reconnus l’écriture de Charlie, sur celui-ci, il était écrit « Ne m’oublie pas. Je reviendrais, je te le promets. Je t’aime ».
Mes souvenirs refirent surface, j’avais beau avoir dix ans de plus, rien n’avait changé. Je ne l’avais pas oubliée. Mais, depuis il n’était pas revenu et il ne reviendrait jamais. Ses promesses n'étaient que mensonges.

Une larme coula le long de ma joue, je serrai le mot entre mes mains et allai le ranger dans mon portefeuille.

Arrivées aux locaux de l’entreprise, je fus un peu nerveuse. Le discours à venir me stressait, j’avais essayé de convaincre les dirigeants actuels, qu’un discours de ma part, n’était pas nécessaire. Mais, ils avaient insistés, « tu es l’image de la société, le nouveau PDG veut une entreprise humaine… » le reste de leur discours n’était que du blabla.

La soirée battait son plein, lorsqu’il m’appela au micro. J’avais beau cherché, je ne voyais pas le PDG. Il s’attendait vraiment à ce qu’il vienne ? Il devait s’en doute, s’acheter une nouvelle voiture ou se payer une poule !
Je fis un discours formel, rappelant les valeurs de notre société, applaudissement et hop emballé c’est pesé !

- Bon, on peut y aller maintenant !? Dis-je en retrouvant Nadège. J'aimerais aller fêter mon anniversaire dans un autre endroit.
- Tu rigoles, j’ai vu deux beaux gosses, venant sans doute d’une filiale. Viens avec moi, ça fait trois mois que je n’ai pas conclus !
L’éclat de rire, que je venais d’avoir était dû à son langage cru. Malgré nos postes ont été sans langue de bois et pas du tout guindé pour un sou.
- Oh arrête ! Toi ça doit bien faire un an ! Me dit-elle. Et qui sait, tu remettras peut être le couvercle ce soir.
- Ok ! Je viens, mais ne répète à personne que je n'ai pas eu de relation depuis un an !
On se dirigea alors vers les deux hommes que Nadège avait repérée.
- Bonsoir Messieurs ! On ne vous a jamais vu par ici ! Vous êtes d'une autre filiale ?
- Oui répondit le blond. On est de la filiale de New York
- Ce qui explique que vous parlez si bien Français. Dit Nadège
Mais qu’elle rentre dedans, celle-là.
- Nadège, je vais y aller.
- Vous partez déjà ?! dit le brun auquel Nadège ne prêta pas vraiment attention.
- Je suis désolée, mais, j'ai beaucoup de chose à faire.
- Restez le temps de boire un verre. Insista-t-il
Nadège me lança un regard lourd de sens. Voyant que je ne réagissais pas, elle leur fit un signe et leur demanda quelques instants.
- Je ne suis pas d’humeur.
Elle lâcha rapidement l’affaire, se recentra sur les deux hommes. Et, je partis.

Avoir retrouvé le mot de Charlie m’avait beaucoup plus retourné que je ne l’avais pensée. Ce qui arriva par la suite, en résulta.
- Aïe ! Fis-je en tombant. Vous pourriez faire attention !
En relevant la tête, je vis une main se tendre vers moi. Je faillis la prendre, lorsque je vis à qui elle appartenait.
- Charlie ?!
Je ne rêvais pas ? Il était là ? Mon esprit devait mon jouer un mauvais tour.
Étonnamment, il ne fut pas surprit de me voir. Il me sourit, il était toujours aussi beau.
- Joyeux anniversaire ! Me dit-il en continuant de me tendre la main.
Je me relevai sans son aide.
- J’insiste ! dit-il en se penchant vers moi
- Ne me touche pas ! Dis-je debout en lui assénant une gifle sur le visage
Je me retournai et partis.
- Elisabeth ? L’entendis-je derrière moi
- Qu’est-ce que tu veux ? Dis-je en faisant volte face
- Je veux te parler. Tu m’as fais un mal de chien.
Je ne répondis pas et attendis
- Tu n’as pas eu mon mot !?
- Celui là ?! Dis-je en lui balançant celui que j’avais gardé dans mon portefeuille. Tu crois que tu peux débarquer au bout de dix ans, le fusil en fleur et que je me jette dans tes bras. Va te faire foutre Charlie. Je ne veux pas de toi ! Je ne veux plus jamais te voir !
Finalement, je changeai d'avis et je partis rejoindre Nadège.

L'homme au cheveux bruns sourit en voyant que je revins vers eux.
- J'ai décidé qu'un petit verre, ne pourrait pas me faire de mal.
- Hourra ! Dit Nadège qui avait déjà sans doute bu un verre.
- Vous vous appelez comment ? Demandai-je en regardant l'homme à cheveux foncés.
- Julian et vous ?
- Elisabeth
Il me sourit et alla me chercher un verre.
La soirée passa à une vitesse folle, Charlie ne vint pas me voir une seule fois, car les directeurs et autres responsables l'accaparaient, ce que je ne comprenais pas. Cependant, je vis qu'il ne me lâchait pas du regard tout le long de la soirée.
Le verre se transforma en deux, puis trois. Et finalement, j'arrêtai de compter.
Je n'étais pas du genre à boire, mais la venue de Charlie m'avait vraiment perturbé. Julian ne cessait pas de me toucher le bras ou me passer son bras autour de ma taille. Ce qui ne me déplaisait pas, mais, je n'étais à l'aise avec les hommes entreprenants.
- Nadège, on devrait y aller. Je suis complètement saoule, je ne peux pas repartir seule.
- Je compte bien repartir avec un mec, alors, essaye de rentrer seule.
Elle déconnait grave par moment.
- Je peux vous raccompagner si vous le souhaitez ?
- Non, ça va aller, je vais me...
Il me retint par le bras.
- J'insiste.
Je tirai sur mon bras afin de me délivrer de sa prive, mais, je n'y arrivai pas. L'alcool ne devait pas aider.
- Lâchez-moi !
Ce qu'il ne fit pas.
Je commençai à paniquer lorsque j'entendis Charlie. Mon cœur se mit à battre à toute rompe, je devais absolument me contrôler.
- Si vous tenez à votre travail, je vous conseille de la lâcher.
Ma tête tournait, j'avais un haut le cœur, puis plus rien.

Je me réveillai dans mon lit, Charlie était à mes côtés.
- Qu'est-ce que tu fais là ?
- Je t'ai raccompagné Elisa.
- Va-t-en Charlie !
Je n'étais pas très reconnaissante, mais, je ne pouvais pas le pardonner. Pas après tout ce qui s'était passé.
- Elisa...
- Je ne plaisante pas Charlie, je ne veux plus te voir. Je m'en fou complètement que tu sois revenu pour moi. Tu sors d'ici !
Je vis la colère foudroyer son visage !
- La prochaine fois tu te débrouilleras !
Et, il partit.

Le Lundi fut dur au réveil, les larmes marquaient mon visage, l'image que me renvoya le miroir me fit prendre conscience que l'impact de Charlie était plus important que je ne le pensais. Je me trouvai affreuse, il me fallut un bon bout de temps et beaucoup de maquillage pour camoufler mon weekend tumultueux.
J'aurai voulu voir Nadège, c'était la seule qui arrivait à me remonter le moral dans ces moments-là. Mais, elle n’était pas rentrée du weekend, je me demandais bien où elle avait pu aller.

Arrivée au bureau, j’allai voir dans celui de Nadège. Elle y était assise en train de travailler, le teint frais et pomponné.
- Mais où étais-tu passé ?
- Je me suis amusée !
- J’ai remarqué, tu aurais pu m’envoyer un message ! Alors raconte-moi, avec lequel as-tu passé la nuit ? Le brun ou le blond ?
- Aucun des deux ! J’ai rencontré un autre homme, un beau brun, aux yeux bleus ! Un canon. C’était une nuit de folie. Bon, il m’a prévenu, c’était un coup d’un soir, son cœur appartient à une autre… Blabla. Si tu savais comme je m’en fou, j’avais juste besoin d’un petit coup vite fait, enfin, ça s’est prolongé du weekend, mais ça m’a rassasié pour trois mois.
J’étais un peu choquée par ses propos, je n’étais pas comme elle. J’étais plutôt du genre à me fixer, plutôt que de coucher avec un mec un weekend et ne plus le revoir. Mais Nadège était plus libérée, j’acceptai son côté dévergondée comme elle accepté mon côté fleur bleue.

Carine vint à notre rencontre et nous dit.
- Le PDG n’a pas pu vous voir durant la soirée, donc nous avons organisé une réunion.
- Quand ? demanda Nadège.
- Maintenant. Dit la DG
On alla tous en salle de réunion et nous attendions donc le PDG.

Lorsque le PDG rentra dans la salle, je me figeai en voyant Charlie débarquer. Mais, je n’étais pas la seule. Nadège était aussi blanche qu’un linge et les yeux de Charlie voguaient entre elle et moi. Je compris qu’il avait couché avec et pas qu’une fois, tout le weekend.
J’étais furibonde, il était devenu le plus ignoble des gros connards de cette Terre !!! Et dire qu’il m’avait couru après et qu'il avait essayé de se faire pardonner ! Enfoiré !
- J’aimerais que vous vous présentiez !
- Certains n’ont pas besoin de faire les présentations, si je m’abuse ! Alors que je voulais les dire dans ma tête, les sortis de ma bouche. Je restai impassible malgré tout.
Des têtes pivotaient dans toutes les directions pour savoir de qui je parlais.
- Mademoiselle ? Fit Charlie
- J’aimerais sortir de cette réunion, j’ai beaucoup de travail. J’ai un rendez-vous de prévu dans mon d’une minute. Faîtes-moi un briefe de cette réunion.
Sans attendre de réponse, je me levai et quittai la salle. Carine me suivit.
- Qu’est ce qui vous prend ? Me dit-elle
- Ecoutez Carine, j’ai du travail. Vous le savez très bien, j’ai des Visio conférence toute la journée, je ne peux pas me permettre d’assister à une réunion aussi inutile. Si Monsieur le PDG a quelque chose à me reprocher, il viendra me le faire savoir.
Je venais apparemment de la sécher, car elle fit demi-tour et repartit dans la salle.

Je repris le cours de ma journée, jusqu’à ma pause déjeuner. Avant d’y aller Nadège me demanda d’aller manger avec elle pour parler de ce matin. Je l’envoyai sur les roses et restai dans mon bureau.
Charlie y rentra sans me demander la permission et ferma la porte et les stores.
- Je peux t’aider ?! Demandai-je
- Qu’est ce que tu m’as fait ce matin ?!
- Tu as couché avec ma colocataire ! Voilà ce qui se passe !
- J’étais déboussolé après que tu m’aies rejeté…
- Ça excuse le fait que tu te l’aies tapé et tout le weekend qui plus est !
- Je n'ai pas de compte à te rendre Elisabeth !
- Dans ce cas dégage de mon bureau !
Il s’approcha de moi et je ne pouvais plus résister à son odeur, la douceur de sa peau. J’avais l’impression qu’il n’était jamais parti.
Il caressa ma joue, il fit descendre sa main sur mon cou et mon épaule dénudée. Sur laquelle, il déposa un baiser.
Tout se contredisait, mon corps n'attendait que ça, mais ma tête me rappela son départ. Je fis la chose la plus censée, je le repoussai avec autant de force que je le pouvais et le giflai.
- Je t’interdis de me toucher !
- Elisa
- Dégage ! Hurlai-je
- On sait tous les deux que tu ne peux pas me résister. Tout comme je n’arrive pas à me tenir éloigner de toi.
- C’est vrai que dix ans absence, ça démontre vachement que tu tiens à moi. Ou coucher avec ma colocataire démontre à quel point tu ne peux pas t’éloigner de moi ou de faire en sorte que je te déteste. Non, franchement, je suis étonnée par tant de connerie !
- On n'est pas marié …
- Justement, ne me touche plus !
Je le vis se rapprocher à nouveau de moi, je le repoussai aussi tôt
- Depuis quand es-tu devenu aussi arrogant ?
- Et toi chiante ?
- Charlie, je ne veux plus avoir à faire à toi ! Ni aujourd’hui, ni demain, jamais !
- Je regrette…
- Que c’est ma colocataire et maintenant ex-meilleure amie que tu t’es tapée ? Ou de ton comporter comme le dernier des salops !
- Elle ou une autre, ça aurait fait la différence !?
Je savais qu’au fond, il était libre de faire ce qu’il voulait. Mais malgré toutes ces années mes sentiments n’avaient pas changés. Je l’aimais toujours autant.
En regardant dans mes yeux, il dû voir à quel point il m’avait blessé, car il se dirigeait vers la porte.
- Elisa, je ferais tout pour te récupérer.

J’allai m’asseoir sur ma chaise de bureau et pris ma tête entre mes mains. Lorsque le téléphone situé sur mon bureau sonna.
Je vis le téléphone d’Annie s’afficher.
- Oui Annie
- Etes-vous disponible pour la conférence ?
- J’arrive dans quelques instants.

La journée finalement passa très rapidement. J’étais soulagée de ne pas avoir croisé Charlie, ni Nadège.
Lorsque je rentrai à l’appartement, il était 18h30. J’étais exténuée par cette journée et lorsque je vis Nadège, je réalisai que je ne pouvais plus vivre avec elle.
- Elisabeth ! Est-ce que tu peux me dire pourquoi, tu n’as pas voulu me parler de la journée ? Pourquoi m’as-tu évité ? Et merde ton comportement avec le PDG, c’était quoi ce bordel ?!
- Charlie, voilà ce que c’était !
- Oui, d’accord, il s’appelle Charlie !
- Mon Charlie ! Tu t’es tapée l’homme que j’aime depuis toujours !
Je vis son visage se décomposer !
- Je ne le savais pas et comment voulais-tu que je le sache !
- Tu ne voudrais pas sauter tout ce qui bouge comme la dernière des roulures, ça ne serait pas arrivé Nadège !
Je savais que j’avais été loin dans mes propos, je les regrettai aussitôt prononcés, mais je ne pouvais pas revenir en arrière. J’étais en colère, blessée et mon cœur était brisé. J’étais trop fière pour faire marche arrière.
...

La suite au prochain épisode ! Ça vous a plu ? N'hésitez pas à me laisser un commentaire ;)

S.

vendredi 29 septembre 2017

Au crépuscule avec Huda Beauty

Est-ce que j'étais obligée d'en faire une revue ? Absolument !

Honnêtement, je n'aime pas faire de revue similaire aux autres blogs, mais cette fois, je me devais de lui rendre hommage !

Un hommage ! Carrément ... La fille fait de la lèche ! (Oui, je parle de moi à la 3e personne et non je ne suis pas folle)

Cette palette est celle que j'attendais depuis un moment. Cela faisait quelque temps où les produits makeup ne me faisaient plus d’œil. J'en étais la première surprise, moi qui adore me maquiller, jouer avec les textures et tester des nouveautés. Rien ne sortait de l'ordinaire, malgré la Naked Heat qui est certes très jolie, mais à qui on pouvait trouver des défauts dans la construction de la palette.

Regardez cette petite merveille





Je n'ai pas acheté la première palette, je la trouvais jolie, mais elle ressemblait à toutes les palettes sorties auparavant. Et pour tout te dire, les paillettes non merci. Je n'aime pas, je trouve ça pénible à travailler. Le matin, je n'ai pas le temps, je bosse et j'ai besoin d'aller vite. Je pourrais très bien me lever plus tôt, mais pas question de gaspiller de précieuse minute de sommeil !

Concernant cette palette. Huda m'a surprise, les couleurs se marient très bien entre elle, la pigmentation est folle et les choix de couleur sont magnifiques. On a des fards duo-chrome mais tellement bien réussi, c'est impressionnant. Bon à vrai dire pour le prix qu'elle coûte, si j'avais été déçue, je l'aurais encore en travers de la gorge. Non mais sérieux, pour acheter cette palette, j'ai dû hypothéquer ma maison !!! (Est-ce que je mens ? Assurément...)
En vaut-elle quand même le coup ? OUI, un grand OUI.
Rien que les swatches vont vous convaincre de l'acheter, bon après si les teintes ne sont pas à votre goût, je ne peux plus rien faire pour vous ! Mais pour celles qui aiment, ne me détestaient pas trop ;)

On commence par les swatches (Je sais vous attendez ça depuis trois pages)


Pour la première rangée :
Desert Sand : C'est un beige un peu jaune avec de léger sous-tons pêche
Musk : C'est taupe avec des sous tons marron
Eden : C'est un pêche plus soutenu avec une pointe de rose
Amber : C'est un rouge brique magnifique
Blood Moon : C'est un cuivre (brique) irisé sublime et très lumineux
Oud : Un magnifique châtaigne (Marronné)


Concernant la seconde rangée :
Celestial : C'est un fard duo chrome orangé/bronze/rose avec du doré à l'intérieur.
Nefertiti : C'est un doré irisé très doux avec un peu de pêche
Twilight : Ce fard est sublime, c'est un violet irisé avec une pointe de blanc et de bleu
Amethyst : J'ai plus ou moins le même fard, chez makeup geek (Et je l'adore). C'est un violet avec des sous tons rose.
Royal : C'est un prune/violet très lumineux et hyper pigmenté.
Retrograde : Encore un duo chrome qui ressemble à club de Mac (Que je n'ai pas :P), il est super beau, mais à appliquer avec un spray fixateur. Il est marronné/vert/violet, bref une petite tuerie.



On termine avec la dernière rangée :
Cashmere : Ce fard est assez étrange, car, il paraît plus foncé qu'il ne l'est. C'est un magnifique taupe légèrement doré (Mais très léger).
Angelic : Le dernier duo chrome de la palette et sans aucun doute, celui que j'aime le plus. C'est un rose/doré, mais d'une beauté !!!
Cosmo : Le fard que je déteste le plus hahaha, les paillettes ce n'est pas possible. A appliquer avec un spray fixateur et une base collante. Sinon c'est un beau rouge bronze.
Turkish Delight : C'est un fard avec une base rose/rouge, mais avec une subtile note de marron.
Saffron : C'est un vrai rouge avec un peu de brun.
Blazing : Et pour le petit dernier, c'est un orange. 

Ce que je trouve incroyable, c'est qu'il y a énormément de sous-tons dans les fards de Huda. Je suis en amour avec cette palette.

Voici un dès makeup que j'ai réalisé avec cette palette

Comme vous pouvez le voir, un maquillage neutre de journée est tout à fait faisable.



Voici un second maquillage réalisé avec la palette





Vous allez me dire, tu es bien gentille, mais elle a bien des défauts cette palette !
Je vais vous le dire franchement ! Elle en a deux à mon sens.
Le premier c'est que les fards nacrés font des chutes, pour moi, ce n'est pas dramatique car je fais toujours mon teint après, mais pour d'autres, ça peut l'être. Bon après, il faut relativiser, ce n'est pas les chutes du Niagara, mais il faut être vigilant sur ces fards là.
Et le second, c'est ce MAUDIT fard pailleté !!! La couleur est sublime, mais pourquoi l'avoir fait en paillette... Le drame de cette palette. 

Sinon on en parle des points positifs ? (Doucement les girls... :P)
La tenue est top ; la pigmentation est dingue ; les fards se travaillent hyper bien ; les teintes sont magnifiques et les duo-chrome, mais Waouh, ils sont tellement beaux...

Vous avez pu comprendre que, je vous conseille cette palette les yeux fermées !

Dîtes-moi, si vous comptez craquer !

S. 

lundi 25 septembre 2017

Apprendre l'Anglais ensemble

Hey les gens ! Comment allez-vous ? 


J'ai décidé récemment d'être avec comme je suis en dehors du blog. J'ai toujours tendance à penser qu'il faut être très cadré, après tout, vous n'auriez pas tord de penser que nous ne sommes pas amis. Mais, je ne me sens pas moi lorsque je vous écris. Alors, il est temps de se laisser aller.

Vous n'êtes pas sans savoir, hormis si vous n'avez pas vu ma dernière vidéo (Donc, vous ne le savez pas :P), que je reprends mes études. Le problème c'est qu'en Master, je dois passer un oral de mémoire en Anglais. Je ne suis pas hyper mauvaise dans la langue, mais ça fait un moment que je n'ai pas pratiqué et employé un Anglais professionnel. Et un Anglais basique, c'est complètement différent.

Je vous propose de revoir dans un premier temps les basiques ensemble, alors évidemment, je ne suis pas prof d'Anglais, je pourrais faire des erreurs d'où l'importance d'échanger ensemble. Si vous êtes très bon dans la langue, dîtes moi si vous voyez des éléments incorrects et détaillez le. Je rajouterais votre note (Avec votre pseudo et le lien de votre blog).

Par la suite, lorsque je serais plus à l'aise, je vous propose de faire des vidéos en Anglais, mais n'attendez pas ça tout de suite ;)

Qu'en pensez-vous ?

Dîtes-moi tout en commentaire.

S.

dimanche 17 septembre 2017

Toute une vie (Partie 1)

 Bonjour les Swanous, 

J'ai décidé de franchir le pas et vous publier un roman ou une nouvelle, à vrai dire, je ne suis toujours pas décidée.
C'est une histoire d'amour, ce n'est pas mes premiers écrits, mais auparavant, je ne le faisais que pour moi. Je compte m'y consacrer un peu plus, ce qui risque de ne pas être évident sachant que je reprends les études en alternance (A 28 ans). Ça commence mi-Octobre, je suis large... :P
Pour rester sur les news, j'ai enfin terminé mon roman (Qui est à mille lieux de celui-ci), cela faisait huit ans que je l'écrivais. J'attends le retour de ma belle-sœur d'amour pour les modifications potentielles et après je l'envoie aux maisons d'édition, croisez tout ce que vous pouvez pour moi.
Je ne vais pas vous en divulguer davantage, on ne sait jamais si ça fonctionne. Sur ce que je peux vous en dire, c'est qu'il me ressemble. Je l'ai écris comme si que c'était pour mes amis, pour qu'ils arrivent à m'identifier, pas par vanité, loin de là, mais parfois quand je lis un roman, je me dis que l'auteur en fait de trop, qu'il utilise un langue trop élaboré et j'aime la simplicité (C'est un mot très positif pour moi).
Je m'égare, je vais vous laissais en compagnie de la première partie d'un nouveau roman ou une nouvelle, on verra où me portera mes écrits :)


Partie 1
Ma mère travaillait comme famille d'accueil, ce n'était pas toujours évident pour elle. Surtout depuis le départ de Charlie. Elle avait bien essayé de continuait d’exercer son métier, mais chaque petit garçon le lui rappelait. Alors, elle a arrêtée. 
Pour moi, son départ avait été bien pire, je me souvenais de lui comme au premier jours de notre rencontre.

"- Charlie laisse-moi tranquille" ! criai-je de ma petite voix aiguë
Comme à son habitude, il me regardait d’un air moqueur. Je n’arrivais jamais à savoir, s’il se moquait de moi ou s’il était sérieux.
Où quoi, tu vas le dire à ta maman !
Je te signale que c’est aussi ta maman, répliquais-je
Non, ce n’est pas vrai ! Ce n’est pas ma maman et tu n’es même pas ma sœur !
Maman m’avait expliqué pourquoi, il n’était pas mon vrai frère. Mais, j’avoue que je ne comprenais pas vraiment. Elle me disait souvent, tu sauras quand tu seras plus grande.
Je n’aimais pas cette réflexion, sept ans c’était petit, mais pas t’en que ça."

Je comprenais désormais pourquoi durant notre enfance, il n'avait pas cessé de dire à ma mère qu'il n'était pas obligé de l'écouter. Il avait toujours souffert du rejet de sa mère, alors, il se sentait peut être obligé de rejeter la seule mère qu'il avait eu.
Son départ avait été tellement déroutant, à l'époque et il l'est encore aujourd'hui. Je n'avais pas su voir les signes.

"Huit ans s’étaient écoulés depuis. Charlie avait dix-huit ans et moi quinze. Notre relation avait changée, nous étions plus proche de l’autre, mais nous nous chamaillons beaucoup moins. A vrai dire, malgré tout ce temps passé à ses côtés, je n’arrivais jamais à le considérer comme un frère.
Pourtant, d’autres enfants étaient passés sous notre toit, certains, je les considérais comme mes frères, d’autre des cousins. Cependant, Charlie et moi étions plus liés que jamais. Faut dire que maman y était pour beaucoup. C’était en partie son travail, de s’occuper des enfants de parents ayant de grosses difficultés, mais ça n’empêchait pas de les considérer comme des membres de la famille.
Mais, Charlie se bornait à ne pas rentrer dans cette catégorie. Pourtant, il était restait bien plus longtemps que les autres enfants.
Je n’étais pas mécontente qu’il ne me considérait pas comme sa sœur, parce que j’en pinçais drôlement pour lui. Je savais bien que rien ne se passerait avec lui, ma mère en serait scandalisée, elle qui le considérait comme son fils, pourtant Charlie, n’était jamais tendre. Il se contentait de sortir, rentrer sans vraiment se soucier de ce qu’on aurait pu en penser.
Mon téléphone se mit à vibrer. Je vis un message de Charlie s’afficher "Tu peux venir dans ma chambre ?"
Je montai à l’étage, il me demanda de fermer la porte et de m’asseoir sur le lit à ses côtés. A chaque fois, qu’il me demandait de venir à côté de lui, mon cœur battait la chamade.  
Je ne pouvais m’empêcher de fixer ses lèvres charnues et naturellement rouge et ses yeux aussi bleus que l’océan. Il était tellement beau, ses cheveux bruns lui allaient tellement bien à son teint légèrement bronzé.
Elisabeth, j’ai quelque chose d’important à te dire, et je tenais à ce que tu le saches avant tes parents. 
      Je penchai la tête de côté pour mieux l’observer, se rendait-il compte que je l’écoutais à peine.    - Elisabeth ? Me héla-t-il
Je secouai ma tête, repris mes esprits et le fixa.
Oui, je t’écoute ! Qu’est ce qu’il y a ?
      - Je pars
      - Ok, ce n’est pas nouveau ! Amuse-toi bien ...
    - Non Elisabeth, tu ne comprends pas. Je quitte cette maison, je compte partir m’installer ailleurs. Prendre mon indépendance.
Je ne voyais pas trop ce qui était dramatique. On se verrait toujours. Bon d’accord, j’en aurais le cœur brisée, mais qu’importe notre histoire était impossible. 
Ce n’est pas grave, on se verra à l’extérieur.
- Tu le fais exprès ! Tu crois que je te parlerais à part pour ça ?! S’agaça-t-il
Va au bout des choses alors, arrête de tourner autour du pot
Je pars à l’étranger ! Je ne reviendrais pas !
QUOI !? Qu’il aille vivre dans une autre maison c’était une chose, mais nous quitter, me quitter !
Pourquoi ?
Je ne me sens pas à ma place ici. J’ai besoin de reconstruire ma vie ailleurs, oublier ce que mes parents m’ont fait, oublier tout ce qui a existé, je n’en peux plus Elisabeth.
Tu as pensé à moi… Dis-je d’une voix faible et pleine de tristesse
Il prit mes mains dans les siennes et me regarda dans les yeux.
Tu es la première personne à laquelle, j’ai pensé. Mais comprends-moi !
-  Comment peux-tu me dire ça ?! J’ai toujours essayé de te comprendre, mais tu n’as jamais fait aucun effort pour t’intégrer dans notre famille ! Même quand maman a voulu t’adopter ! Tu aurais pu reconstruire ta vie, avec nous et là tu oses me dire que tu as pensé à moi ?! Tu te fous de moi !
Les larmes coulaient le long de mes joues, je sentais Mikael attristé de me faire tant de mal.
Il me força à le regarder dans les yeux et il essuya ma joue du bout des doigts.
Je t’aime Elisabeth !
Moi aussi, je t’aime Charlie
Non, Elisabeth, je t’aime. Mais pas comme un frère aime sa sœur ! Je ne t’ai jamais vu comme telle…
Tu crois que je serais dans cet état, si je t’aimais comme un frère ?! Rétorquai-je
Il me fixa, cela me parut être une éternité, je n’arrivais pas à savoir ce qu’il avait en tête. Il se pencha pour m’embrasser, ses lèvres se posèrent sur les miennes. 
Mon premier baiser, mon vrai premier baiser. J’en étais complément remuée, la joie et la tristesse se mêlait dans ma tête, car je savais que ce baiser serait le premier et le dernier. C’était tellement bon, sa langue caressait la mienne avec une sensualité intense. Il retira ses lèvres, prit un regard résigné et sortit de sa chambre.

Il passa encore quelques semaines chez nous, puis, il parti. Les derniers jours précédents son départ, j'avais refusé de lui parler. Je le regrettai aussitôt après son départ."

Je ne le revis pas durant trois ans. Le jour où mes parents étaient partis pour le weekend, je m'en souvenais parfaitement. C'est ce jour-là que Charlie revint me voir. 

"C'était bien la première fois que j'étais seule. Depuis, le départ de Charlie, maman avait arrêté d’être une famille d’accueil. Je crois que ça l’avait bouleversé au fond, même si elle n’en parlait jamais.
Ce n’était pas plus mal au fond, j’avais passé des mois à me morfondre et à pleurer plus que de raison. Cela faisait plusieurs heures que maman et papa était partis lorsque quelqu'un avait sonné à la porte.
Oui ?! Dis-je en ouvrant la porte
Lorsque je me rendis compte qui était la personne en face de moi, j’en fis bouche bée.
- Charlie ! Dis-je ébahis. Je n’arrivais pas à croire ce que je voyais, mes yeux refusaient de remonter l’information à mon cerveau.
Tu n’es pas heureuse de me voir ? Dit-il
Je lui sautai au cou malgré la colère qui me montait aux joues. Il m’avait tellement manqué, son odeur, son parfum et sa douceur. Je retrouvai tout en quelques secondes.
Je le fis rentrer et il me raconta son histoire. Il comptait repartir à la fin du weekend, il avait envie de venir nous voir malgré ce qu’il avait pu dire avant. Il avait été faire une partie de ses études à l’étranger, il était revenu en France pour le restant.
Je lui racontai ma vie sans lui, mon petit ami Ben, le choix de continuer mes études dans l’architecture. Il n’était pas étonné j’ai toujours été fasciné par les constructions modernes.
Ce soir-là on parti se coucher tard, tellement nous avions parlés.
En partant vers ma chambre Charlie me tira par le bras et m’embrassa. Ce fut aussi intense que notre premier baiser, mais en plus charnelle. Il m’embrassait de manière fougueuse, pleine d’intensité et de désir. Je savais bien que je n’aurais pas dû faire ça. Parce qu’il allait partir et qui plus est j’avais un petit ami.
Mais, lorsqu’il m’embrassa les sentiments que j’avais eus pour lui réapparurent comme un boomerang. Il m’embrassa dans le cou, la naissance des seins et revenait sur mes lèvres.
Il me coucha sur mon lit et continua à m’embrasser. Je savais vers qu'elle direction allait notre échange. Ça serait ma première fois, mais, je n’avais pas peur, j'étais avec Charlie.
Encore embrumée par les événements de la veille, je ne pus m’empêcher de sourire bêtement avant de me retourner vers Charlie, mais ma retomba sur le drap. On ouvrant mes yeux, je ne le vis pas à mes côtés. Il n’avait rien laissé…
Les larmes coulèrent, la peine m’envahit. Je me promis de ne plus jamais penser à lui, même avec ce qui s’était passé cette nuit."


Fin de la première partie ;)
J'espère que ça vous a plu, n'hésitez pas à me laisser un petit commentaire <3
S. 

vendredi 7 avril 2017

Love Flush de Too Faced : Pratique et sublime

Je crois que l'on va pouvoir fêter ça ! Deux articles en une semaine, y a de quoi sauter au plafond ;)

On se retrouve pour un article autour des blushs de Too Faced ! Ça fait maintenant pas mal de temps que j'ai cette palette et que je utilise, je peux donc, vous faire un article complet.
Elle n'est plus en vente, mais vous pouvez trouver les blushs individuels sur le site de Sephora au prix de 29€.



Les Swatches


On en a pour tous les goûts :
Love Hangover : C'est un vrai corail

Baby Love est un rose poudré, je l'aime beaucoup, je trouve qu'il se porte avec tout type de maquillage. De jour comme de nuit. 

I will always love you : Il est clairement orangé

How deep is your love : C'est un rose plus soutenu et un peu plus rouge

Justify my love : C'est un rose bébé, c'est typiquement le genre de couleur que je n'aime pas trop. Je trouve que ce n'est pas la couleur qui me va le mieux. Mais, je l'applique plus légèrement est ça me fait l'aimer un peu plus.

Your love is King : C'est un prune plutôt clair, mais qui passe très bien même en été.

Je n'ai clairement pas regretté mon achat à l'époque et je ne le regrette toujours pas. Les blushs ont une superbe tenue, ils sont hyper pigmentés et ils se travaillent très bien.
Je vous les recommande à 100%, ils valent clairement leur prix.

Vous les avez testés ?

S.

lundi 3 avril 2017

Superstar X-fiber de l'Oréal : Il a tout d'un grand ! Enfin presque...

On est toutes à la recherche du mascara parfait, celui qui recourbera nos cils, qui leur donnera du volume et qui tienne toute la journée et tout ça à un prix défiant toute concurrence.

Je me suis donc laissée tenter par celui-ci qui a fait pas mal parler de lui. Je dois avouer que je n'y croyais pas. Moi et les produits l'Oréal... J'ai toujours été déçu de leur cosmétique.


Commençons pas le packaging, il est plutôt imposant pour un mascara. Mais à vrai dire, je ne m'en soucis pas vraiment, après tout je ne le mets pas dans mon sac à main et il passerait sans problème dans une trousse à maquillage.
Après, il est pas super beau, mais encore une fois, ce n'est pas primordial pour moi.


Le premier côté est une brosse qui ressemble à celle du Better Than Sex de Too Faced. Cependant, il est plus fin et je dois avouer que je préfère cette brosse qui m'éviter de m'en mettre partout. Elle permet aussi de bien brosser les cils et les recourber.  Parfois, j'utilise ce côté de brosse avec un autre mascara et ça discipline ma frange de cils.


Cette seconde partie est composée de fibre. Elle est également très pratique, mais plus grosse.

 Je vous laisse admirer le résultat :


Je trouve vraiment le résultat très saisissant, cependant je pense que les fibres ne dont pas nécessaire finalement. Surtout qu'au niveau de la tenue, les fibres font beaucoup de chute en cours de journée, ce qui n''est pas très joli.

Le prix quand à lui est assez élevé contenu de la quantité de produit.

Malgré tout, comme vous pouvez le constater ce mascara est d'une très bonne qualité et donne un résultat très satisfaisant.

Vous pouvez le trouver au prix de 16€50 sur Amazon

Vous l'avez testé ?

S.

lundi 6 mars 2017

J'ai toujours été cette fille.

J'ai toujours été cette fille


Mélancolique, joyeuse, nostalgique, enjouée, dans son monde, fofolle, triste... Je pourrais vous donner des milliers d'exemple. Je n'ai jamais su me satisfaire de ce que j'avais, je peux être heureuse pendant des mois et le lendemain être la fille/femme la plus vide de la Terre. Vous trouvez que j'exagère ? Pourtant c'est comme ça que je ressens les choses.

Etre une fille/femme pleine d'imagination. Parfois, je me dis c'est une bénédiction, et quelques minutes plus tard, je me dis que c'est un fardeau.
J'ai tellement été dans ma bulle, dans mes livres, dans mon monde qu'aujourd'hui, je peine à faire face à la réalité de mon quotidien. J'aimerais avoir plus, être plus. Je m'efforce de ne pas le montrer, de toujours sourire, mais à l'intérieur, je meurs, je pleurs, je désespère.

Je devrais faire en sorte d'améliorer ce que je ressens, n'est-ce pas ? 

J'adore écrire et inventer des histoires. Actuellement, j'écris un roman. Alors, je m'imagine un buzz autour de lui, vous savez à la JK Rowling. Mais, j'ai découvert récemment pourquoi, je ne voulais pas vraiment le publier... Parce que ce fantasme que j'ai créé de toute pièce est réconfortant, je me fais mon film dans ma tête. Mais, si je l'envoie à plusieurs maisons d'édition et que personne ne me répond, mon rêve, mon fantasme va s'écrouler comme un château de carte et à ce moment-là que va-t-il me rester ?


S.